Etude ADOBE : 4 piliers pour une stratégie mobile web efficace

ADOBE a publié en septembre 2015 une étude sans ambiguïté baptisée “Le mobile est l’unique stratégie“.

Je viens de la découvrir… grâce à un message sponsorisé sur LinkedIn :

Stratégie mobile Adobe

 

C’est l’occasion de rappeler qu’utiliser les réseaux sociaux ne consiste pas seulement à publier du contenu.

Comme pour les moteurs de recherche classiques type Google/BING, on peut également mettre son message/son contenu en avant.

Plus un réseau social est puissant, plus il pourra se permettre de limiter son reach “naturel” et de forcer les entreprises/marques à débourser.

Après une première baisse en novembre 2015 par exemple, Facebook vient d’annoncer que la tendance allait s’amplifier… sous prétexte d’un meilleur service de ses usagers évidemment :).

 

Mais revenons à l’étude d’ADOBE : elle retient 4 piliers pour une stratégie mobile efficace :

Réussite univers mobile

Si je suis évidemment d’accord avec eux, ce n’est peut-être pas exactement pour les mêmes raisons. J’ai donc eu envie de les détailler dans une optique plus SEO.

 

1/ La gestion.

En 2016, la question de la présence ou non sur Internet ne se pose plus pour une entreprise ambitieuse.

Une entreprise qui n’investit pas dans le web s’expose à une croissance limitée :

Croissance numérique ITN

Ce qu’il faut intégrer maintenant c’est le couple site web optimisé pour les mobiles et tablettes + application mobile.

ADOBE parle de “loi de la jungle” : les plus forts survivent, c’est-à-dire ceux qui savent créer et entretenir des avantages concurrentiels.

 

Depuis 2013, “année du mobile”, et encore plus depuis le Mobilegeddon de Google en avril 2015, j’assure la promotion du responsive design.

Un site non responsive sera boudé par les internautes et pénalisé par les moteurs de recherche.

 

2/ L’acquisition.

ADOBE distingue entre :

  1. Médias payants.
  2. Médias propriétaires.
  3. Médias gratuits.

Médias selon ADOBE

Pour les médias payants, le rapport parle de “référencement”… ce qui nous laisse grandement sur notre faim.

Il s’agit sans doute de liens sponsorisés type Adwords / BING ? Les mots “référencement naturel” ou “SEO” ne figurent pas dans le rapport.

Il faut sans doute les inclure dans les Médias Propriétaires, dans une démarche Inbound Marketing.

Mais même pour une application mobile, des techniques organiques existent pour favoriser sa visibilité. Je me souviens d’une conférence sur le sujet au SEO Camp Angers… en 2013.

Point intéressant du graphique : l’utilisation de plus en plus courante de l’ensemble des médias à disposition. Le responsable Web Marketing d’une société devient un Traffic Manager en puissance qui allie SEO, SEA et SMO pour réussir.

 

3/ L’analyse.

Agir c’est bien ; agir d’après les Analytics, c’est mieux. Cela devient même la seule façon d’agir, que l’on se positionne d’un point de vue SEO (mots clés, CTR, trafic…) ou Inbound Marketing (lectures, partages, leads…).

D’où le succès de la certification Google Analytics sur le marché de l’emploi ; extrait de l’Apec :

Google Analytics et Emploi

Ne plus supposer, laisser la data trancher !

 

4/ L’engagement.

Quelque soit la discipline Web Marketing, l’engagement est la clé.

En SEO, il se manifeste par le CTR (clic depuis les résultats des moteurs de recherche), puis par le temps passé sur la page, en priant pour que l’internaute ne quitte pas immédiatement (= taux de rebond). Sont aussi pris en compte les commentaires aux articles et les contacts générés par formulaires.

En SEA, il s’agit également de CTR d’après les annonces proposées, puis de capter un lead d’après un numéro affiché ou un formulaire.

En SMO, le partage et les commentaires seront déterminants, le but étant tout de même de renvoyer l’internaute vers son site.

Enfin, pour une application l’engagement se traduit évidemment par l’installation et l’utilisation… mais surtout par la non désinstallation. J’avais expliqué dans une chronique sur le JdN que Google met davantage en avant dans son moteur les sites dont les internautes ont installé l’application grâce à ses résultats personnalisés.

Difficile donc pour une entreprise ambitieuse de se passer d’une application aujourd’hui… à condition qu’elle trouve et conserve sa place auprès de ses personas.

 

-Erwan.

J'ai engrangé mes premiers revenus sur le web en 2012 en développant et en monétisant le trafic de mes sites (AdSense...).


Depuis 2013 et mes premières prestations professionnelles, j'ai eu l'opportunité de participer à la progression de plus de 450 sites de plus de +20 pays.

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