Le catalogue papier, ça vaut encore le coup à l’heure du marketing digital ?

Lorsque j’ai démarré mon activité en ligne en 2012, 100% de mes revenus provenaient du référencement naturel (SEO).

Plus précisément, ils dépendaient à 100% du trafic procuré par Google, trafic qui était monétisé à 100% par Adsense, la régie publicitaire de Google.

En mai 2013, la pénalité Pingouin 2.0 m’a violemment incité à revoir mon modèle économique.

 

En ligne : se diversifier pour optimiser le risque.

En tant que formateur E-commerce SEO, j’ai conservé la même philosophie : même si le SEO procure environ 40% du trafic et des revenus d’un site Internet en moyenne, ne jamais négliger les autres canaux webmarketing.

J’insiste donc aussi sur :

  1. Le PPC/les liens sponsorisés, dont Google/Bing Shopping.
  2. L’email marketing – à condition de collecter soi-même les adresses.
  3. Le content marketing – lié au SEO mais tout de même une discipline à part.
  4. Le social media, en particulier les publicités sur les réseaux sociaux.

 

Combien de temps ou de budget consacrer à chaque canal ?

J’ai donné un élément de réponse en mentionnant les 40% de trafic et de revenus du SEO.

Le retour sur investissement (ROI) doit décider du temps et du budget consacrés à chaque tâche.

 

Non seulement, cela permet de se diversifier, mais aussi de développer son chiffre d’affaires ; les leviers disponibles sur Internet sont complémentaires, ne les opposons pas !

 

Associer communication “online” et “offline”.

A QUIMPER, un journal de petites annonces extrêmement populaire il y a 20 ans, vient de fermer boutique. Difficile de lutter contre LeBonCoin.

Faut-il tout jeter dans le marketing traditionnel/old school ? Il s’agit notamment :

  1. Du print marketing : impression de catalogues, de brochures, affiches et encarts…
  2. De l’event marketing : salons, stands…
  3. Des annonces TV/radio.
  4. De la prospection téléphonique – cold calling, tout l’inverse du content marketing et de l’inbound marketing.
  5. Du marketing de rue : panneaux, flyers…

 

Comme pour le webmarketing, la plupart de ces canaux peuvent avoir un intérêt pour le développement de votre société.

Là encore, le ROI doit arbitrer vos décisions.

Et surprise, le print marketing par exemple possède le plus fort ROI en marketing offline, près de 120%.

Pensez aux membres de votre famille qui guettent le prochain catalogue Ikea ou Leroy Merlin… Que pourriez-vous proposer dans votre secteur d’activité d’assez innovant pour qu’il soit attendu et conservé ?

Qu’offrent déjà vos concurrents ? Un benchmarking s’impose !

 

Obama outspent

Reste un point à éclaircir : quel budget total consacrer au marketing ?

Tout dépend bien entendu de l’activité et de la maturité de la société, mais la moyenne est de 10% du chiffre d’affaires, avec environ 7,5% offline et 2,5% online. Un transfert s’opère d’année en année au profit du marketing en ligne.

Attention à toujours raisonner en terme d’investissement plutôt que de dépense ; si vous doublez vos dépenses mais que le CA suit de même, il n’y a aucune raison de se limiter.

D’où la comparaison avec OBAMA : s’il avait laissé le champ libre aux concurrents avec un budget “raisonnable” et seulement un échantillon de canaux webmarketing, son sort aurait pu être très différent !

 

Sources :

Hubspot – Comment le marketing online et offline peuvent fonctionner ensemble : https://blog.hubspot.com/marketing/online-offline-marketing-together

Social Media Explorer – Marketing online contre marketing offline : http://socialmediaexplorer.com/content-sections/tools-and-tips/online-vs-offline-marketing-infographic/

 

J'ai engrangé mes premiers revenus sur le web en 2012 en développant et en monétisant le trafic de mes sites (AdSense...).


Depuis 2013 et mes premières prestations professionnelles, j'ai eu l'opportunité de participer à la progression de plus de 450 sites de plus de +20 pays.

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