Comment améliorer le trafic d’un site E-commerce mode – vêtements qui démarre ?

  • 30 novembre 2020
  • SEO

Un peu avant les fêtes, j’ai reçu un mail de Bryann, qui planche sur le référencement naturel (SEO) d’un E-commerce de vêtements, factory-eshop.com.

Pour améliorer le référencement d’un site, il faut :

  1. Travailler le contenu du site et optimiser sa technique (code, vitesse). C’est ce qu’on appelle le “on-site“.
  2. Faire en sorte qu’un maximum d’autres sites Internet le mentionnent. C’est ce qu’on appelle le “off-site“, matérialisé dans des outils comme SEMrush, Ahrefs ou Majestic par le nombre de “domaines référents“. Dans Google Analytics, cela correspond à la source de trafic “referral“.

Cet article n’a pas vocation a être un réel audit mais à donner quelques astuces / tips en prenant 5 minutes pour faire le tour.

1/ Diagnostic rapide du SEO d’une page avec le plugin de navigateur SEOQuake.

Une fois le plugin installé, se positionner sur la page à étudier puis cliquer sur Diagnostic :

Cela donne les informations suivantes :

Nous voyons ici pour la page d’accueil que :

  1. Le titre (balise “title”) est un peu long (85 caractères contre 60-70 recommandés).
  2. La méta description est à raccourcir également (155 caractères au maximum idéalement).
  3. Il n’y a pas de titre visible sur la page (H1).
  4. Pas de balise “alt txt” – alternative textuelle : ces quelques mots servent à décrire une image et lui donner une chance d’être trouvée en “recherche images” dans Google.
  5. Les H2 ne sont pas sémantiquement pertinents :

Voici les recherches associées dans Google lorsqu’on tape “vêtements accessoires femmes” :

Pour que Google comprenne le sens de la page et la juge utile sur la requête, il faudrait que les H2 mentionnent si possible : “boutique”, “bijoux” (si le magasin en propose), “en ligne” etc.

Des sites comme 1.fr ou answerthepublic.com permettent d’avoir des idées de vocabulaire pour le développement d’une page.


2/ Ajouter du texte sur la page.

Depuis des années, la corrélation entre nombre de mots sur une page et bon classement dans les résultats de Google est flagrante.

Plus un texte est travaillé et plus il répond généralement bien aux attentes des internautes… et s’attire les faveurs de Google.

Il faut généralement compter 2000 mots sur sa page pour être classé 1er.

Evidemment, un site avec un texte parfait de 1000 mots battra les textes de 2000 mots mal ficelés et peu inspirés.

Même conseil que pour les H2, jetez un œil à 1.fr ou answerthepublic.com.

Par souci esthétique, les communicants et certains marketeurs rechignent à mettre du texte sur la Home. C’est une erreur pour un site qui démarre et ne peut pas compter sur ses liens (domaines référents) pour se distinguer.

Même si ce n’est pas toujours très joli d’avoir un pavé de texte sur sa page, c’est totalement nécessaire, y compris pour les pages “catégories”.

En passant : éviter les catégories avec un seul mot pour un site qui démarre. Il vaut mieux “Robe soirée cocktail” (si le produit est proposé) plutôt que “Robes” par exemple.

3/ Ne pas utiliser de carrousel / slider.

Même si l’usage des carrousels est répandu, toutes les études déconseillent son usage.

Le taux de clic sur les images 2, 3, 4 etc. est ridicule.

Par ailleurs, charger tant d’images ralentit inutilement la page, ce qui augmente le taux de rebond du site (les utilisateurs quittent un site au bout de X secondes si non chargé selon leur patience et leur connexion).

Voir shouldiuseacarousel.com pour plus de détails et surtout les stats disponible dans Google Analytics. Vous pouvez y constater directement le succès ou non de votre carrousel et agir en conséquence !

4/ Contrôler les pages indexées avec Search Console et “site:”.

Taper “site:factory-eshop.com” dans Google fait ressortir des pages curieuses :

J’ai pensé au début qu’il s’agissait simplement de pages avec un titre pas assez étoffé mais en fait la plupart renvoient une erreur 404.

Il faudrait inscrire le site sur Google Search Console pour contrôle la bonne indexation et corriger certaines erreurs.

Enfin, un crawl gratuit sur 500 éléments pour être lancé avec Screaming Frog.

Un site professionnel qui dépasse les 500 éléments à vocation à utiliser un outil payants pour assurer son bon développement :].

5/ Miser sur le “user generated content“.

Comme expliqué précédemment, la présence d’un texte pertinent et sa longueur sont des critères de classement de l’algorithme de Google.

Seulement, écrire et développer des pages demande du temps et de l’énergie.

Pourquoi ne pas faire confiance aux clients pour étoffer son site ?

Deux axes :

  1. Les avis clients : idéalement, ils sont captés par une société indépendante et intégrés au site avec son aide (exemple : avis-verifies.com). Ils sont reconnus par Google et affichés dans ses résultats, ce qui améliore le taux de clic vers vos pages.
  2. Les Foires Aux Questions (FAQ) : les clients posent des questions sur la page d’un produit… et peuvent se répondent entre eux, sous l’œil modérateur ou participatif du responsable du site.

J'ai engrangé mes premiers revenus sur le web en 2012 en développant et en monétisant le trafic de mes sites (AdSense...).


Depuis 2013 et mes premières prestations professionnelles, j'ai eu l'opportunité de participer à la progression de plus de 450 sites de plus de +20 pays.

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